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Prix d'un site ecommerce : pourquoi cela coûte forcément cher (pour réussir) ?

14 septembre 2010Commentaires (57)

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Ca doit être la période de la rentrée et des projets qui se réveillent pour la fin de l’année qui fait ça : j’ai reçu la semaine dernière une charette d’e-mails pour me demander des devis de site e-commerce avec 10 lignes d’explication sur le projet, ou simplement combien coûte un site d’e-commerce chez moi (car je les ai en stock sur les étagères de mon salon).

Je vais faire une réponse sur le blog pour que tout le monde en profite, et vous livrer ma vision du coût réel d’un site e-commerce.

Je considère qu'un site e-commerce n’est pas un site web comme les autres. Il a la particularité de n’être que la partie visible d’un iceberg monumental que j’appellerai : l’écosystème e-commerce.

Cet écosystème tentaculaire, en perpétuel dévelopement et complexification (c’est français ça ?), est un ensemble de technologies, de produits, services, techniques marketing, compétences, et connaissances, nécessaires à la bonne marche d’un projet de vente à distance.  Je distingue 2 parties dans cet écosystème qui ont un impact sur le prix global du site.


Le côté « technique » d’un site e-commerce

Il regroupe toute les solutions techniques, logiciels, ou infrastructures nécessaires au fonctionnement du site, à court ou moyen terme :

  • L’hébergement du site
  • Le système de paiement en ligne
  • La logistique (gestion de l’approvisionnement, espace de stockage, traitement des commandes, livraison, gestion des retours).
  • La gestion commerciale (synchronisation du site avec un logiciel de comptabilité, gestion des fournisseurs, …)
  • La maintenance technique et évolutive de votre solution e-commerce.

 

Le côté « marketing » d’un site e-commerce

Il comprend tous les ingrédients marketing qui vont concourir à générer du trafic sur le site et améliorer les ventes.

  • Fonctions d'animation commerciale et marketing site (mise à jour permanente du catalogue produit, cross-selling, codes promo…)
  • Campagnes d’emailing clients (rédaction et envoi de newsletters)
  • Analyse des statistiques d’audience (webanalytics)
  • Rédaction d’un blog pour améliorer sa communication client/prospect /SEO
  • Gestion / optimisation du référencement naturel
  • Gestion de campagnes Adwords
  • Gestion des comparateurs de prix (le Guide, Kelkoo, Shopping.com, ...)
  • Vente direct sur  les places de marché  (Ebay, PriceMinister, Rue-du commerce, ...)
  • Campagnes d'affiliation (Effiliation, Zanox, …)
  • Gestion de votre marque dans les réseaux sociaux
  • Etc.

La liste des fonctionnalités / actions que vous pouvez être amené à mettre en place pour développer votre e-commerce est encore très longue, et malheureusement, il y a beaucoup de choses dans cette liste dont la majorité des projets ne peuvent pas se passer dès le lancement de l’activité.

 

Il faut penser "entreprise e-commerce" et non plus "site e-commerce"

Là, normalement, vous devez commencer à entrevoir la lourde tâche qui vous attend, vous, entrepreneur novice du web… et comprendre que la notion de « site » e-commerce est finalement une appellation très réductrice quand on se lance dans l’aventure.

C’est en réalité un projet qui structure tout un pan de votre entreprise sur le long terme, tant au niveau de son organisation, que de ses resources humaines et financières.

Vous comprenez aussi que pour (bien) faire de l’e-commerce, cela nécessite une somme de compétences que personne au monde ne possède à lui tout seul. Même les plus gros sites e-commerce de France n'ont pas tout en interne (et ne sont pas rentables en plus).

Et même si c’était le cas, les journées ne durent que 24 heures. On ne peut pas tout faire quand on est seul, ni 2 d'ailleurs. Il faut rapidement une équipe si les débuts sont prometteurs. Lorsque l’on ne sait pas faire, ou que l’on n’a pas le temps de tout faire (ce qui est le cas de la centaine de e-commerçants que je connais personnellement), il faut sous-traiter des travaux.

Certes, vous avez le choix, mais pas tant que ça en fait… 

  • Les 250 photos de votre catalogue produit : acheter le matériel professionnel et faire une formation de photographe + formation Photoshop pour traiter les images après la prise de vue, ou sous traiter ?
  • Rédiger et saisir le contenu des 250 fiches produits : passer 15 jours à le faire, ou le sous-traiter ?
  • La création des backlinks vers votre site : passer 2 heures par jour à le faire vous-même pendant 1 an (encore faut-il savoir comment faire des bons backlinks...), ou sous traiter ?
  • L’analyse de vos statistiques avec Google Analytics : apprendre sur le tas pendant 1 an en lisant des manuel, des blogs marketing, à raison d’1 heure par jour, ou faire une formation ? Ou sous-traiter l’analyse ?
  • Lancer des campagnes Adwords ? Se faire plumer de quelques milliers d’euros sur les 10 premières campagnes ou sous traiter à un pro pour que ça soit immédaitement rentable ?
  • Le site buggue ? Le serveur est planté ? Qui va intervenir ? Vous faites une formation de développeur / admin réseau express, ou vous sous-traitez ?
  • L’accès au réseau d’affiliation et sa gestion, il est gratuit ? Non …
  • Gérer 5 comparateurs de prix et places de marché en simultané ? Vous le faites manuellement ou vous sous-traitez? Un logiciel pour gérer à ma place alors ?  Oui ça existe (Shopping-flux.com par exemple) mais ce n’est pas gratuit.

Il va donc falloir très souvent sous-traiter, surtout si vous êtes seul au démarrage. Et pour faire appel à des prestataires, il faut donc …de l’argent ! Parfois beaucoup d’argent.

Et il y a d’autres choses que vous ne pourrez confier à personne. N’oubliez pas de faire votre compta, répondre aux emails des clients, le soir, une fois que les enfants sont couchés…

Dernier point : l’écosystème e-commerce évolue vite, et votre site doit fatalement évoluer avec, tôt ou tard (et sur le web, mieux vaut tôt que tard). Un grain de sable qui bloque un maillon de la chaine e-commerce pendant 24 heures, et c’est votre chiffres d'affaires qui en fait directement les frais. Ce qui engendre aussi des coûts impossibles à prédire ou évaluer sur le moyen terme. Cela peut représenter beaucoup d’argent si vous souhaitez mettre en place un site ambitieux et la stratégie de développement qui va avec.

Dans ces conditions, vous comprenez que le coût d'un site ne représentera qu'une petite partie de votre budget e-commerce. Et qu'il ne faut pas espérer être rentable dans 2 ans en investissant la somme "pharamineuse" de 15 000 euros dans votre projet, pour la première année uniquement.

 

Sinon, combien ça coûte ? Juste le site, sans le bordel autour ?

Allez, pour faire ultra-simple, je dirai que :

  • vous pouvez avoir une boutique "amateur", que vous mettrez vite à la poubelle car vous ne vendrez rien avec, pour seulement 500 euros /an, et même plus...
  • Une boutique professionnelle standard à partir de 4 000 euros sur une solution SaaS (abonnement mensuel + charte graphique sur mesure).
  • Une site e-commerce professionnel sur-mesure avec une solution open source ou SaaS, un accompagnement sur le cahier des charges, la conception de l'interface, et la gestion de projet, pour environ 10 000 euros (Je sais François, chez Rentashop c'est que 5 000...)
  • Ensuite, c’est no-limit selon vos exigences.

Si vous voulez le même site que Jules.fr, à mon humble avis, préparez un chèque d'au moins 50 000 euros 500 000 euros. 

EDIT : Hum, c'est vrai que j'ai fait le ptit bras sur le prix de Jules.fr... Mais je ne voulais pas trop décourager les gens qui ont envie de faire un beau site d'e-commerce :-)
Déjà que je leur casse la baraque tout au long de l'article en expliquant plein de choses horribles. Après on va dire que je suis rabat-joie, que je n'aime pas les entrepreneurs, alors que pas du tout ! J'ai juste envie qu'ils sachent à quoi s'attendre et qu'ils prennent les bonnes dispositions pour se lançer dans l'e-commerce avec toutes les chances de réussir.

 

Pour creuser le sujet du coût d’un site e-commerce, je vous conseille la lecture des articles suivants :

07:00 Publié dans Reflexions sur l'e-commerce | Lien permanent | Commentaires (57) | | | |  Imprimer

Commentaires

J'aurai tendance à dire "rien à ajouter".
Mais bien évidemment, je reçois tous les jours ce type de demande. Le plus drôle c'est "Il coute combien le site e-commerce le moins cher chez vous ?".
Les gens (je ne dis pas entrepreneur, ils en sont très loin) qui raisonent comme cela vont généralement directement dans le mur.

Dans le même ordre d'idée, j'ai eu hier :
" Je veux le même site que leboncoin, merci de me faire un devis".
Mais pour quoi faire mon bon monsieur, si vous partez avec cette logique, économisez vos sous, sinon, pensez un peu plus votre projet.

Sylvain    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Effectivement, rien à ajouter, j'avais déjà répondu au post sur le blog axe-net.
Je récupère souvent les clients de petites (ou grandes) web agency qui leur avaient promis l'eldorado du e-commerce. "L'entreprenaute" m'appelle et me dit "On nous a fait un site d'e-commerce, ça ne marche pas très bien (doux euphémisme), ON NOUS A DIT qu'il faut faire du référencement" :
- de un : qui est toujours ce "on" de "on, nous a dit";
- de deux : le "on" a oublié de dire que le web-marketing ne s’arrête pas aux portes de Google, que les leviers sont nombreux, parfois complexes et surtout très chronophages.

Je sais que tout le monde doit manger, mais comment envoyer une pme-tpe au casse pipe, comment laisser une entreprise que vous ne savez pas mûre/mature pour affronter la jungle du e-commerce se lancer sans être réellement équipée.
Ma conclusion sera plutôt une forme de reproche à certains acteurs de nos professions. Malgrès les années, il y a très peu d'éthique et de déontologie dans les métiers du net.

Jérôme    14 septembre 2010

Tiens, nous aussi on a eu cette demande :-)

Guillaume    14 septembre 2010

Il faut savoir investir pour gagner de l'argent ;-)

Julien    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Euh... pour Jules, à mon avis, tu es loin du compte ;-)

Capitaine    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

50000 euros pour un jules, je signe ou ?? ;)

magentix    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

@Capitaine @Magentix @Frederic : bon ok... j'ai balancé un prix au pif sans réfléchir. C'est vrai que la licence Magento Entreprise coute déjà 13 000 USD/ an ... il ne reste plus grand chose pour faire le reste.

La vérité est que je n'ai aucune idée du prix de ce site tant il y a de travail derrière. Si on me dit 500 000 euros je ne serai pas du tout étonné.

Ludovic    14 septembre 2010

Ouais, je confirme, pour Jules, il manque au moins un zéro...

Frédéric de Gombert    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Je vais m'évanouir ... :)

Tex    02 septembre 2011

Comme tout ceci est bien dit et... juste. Mon paragraphe préféré : "Il faut penser "entreprise e-commerce" et non plus "site e-commerce""

Nous le vivons tous les jours chez I-COM Software avec notre offre Channel-Portal dédiée aux revendeurs informatiques. Et finalement oui le site e-commerce n'est qu'une brique dans le projet... et la plus simple en fait !

Quel est mon ADN ? Ce qui me distingue de mes compétiteurs ?
Quelle politique commerciale vais-je mettre en oeuvre ? B2B / B2C ? Les deux ? Quel impact sur le site ?
Comment acquérir du trafic ?
Avec quels grossistes vais-je travailler ?
Quel système de paiement choisir ?

Nous accompagnons nos clients au milieu de toutes ces questions mais la mise en place d'un site va tellement plus vite lorsque l'entrepreneur a déjà bien préparé son business !

Lemarchand    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Merci ! C'est vrai qu'elle est pas mal cette phrase ..."Il faut penser "entreprise e-commerce" et non plus "site e-commerce"

Je vais en faire mon slogan tiens. Allez hop ! Je dépose à l'INPI ;-)

Ludovic Passamonti    14 septembre 2010

Ah ben oui mais maintenant si tu fais les questions et les réponses, c'est même plus la peine que je laisse des commentaires !

Blague à part, ce discours réaliste et juste que tu tiens ici est une bonne piqure de rappel dans un univers ou tout lave plus blanc que blanc et ou tout est "magique".
Je pense qu'une bonne partie du problème vient de l'ignorance (bonjour le défonçage de porte ouverte !) et de l'isolement. Si l'on s'arrête en surface, après une ou deux bonnes conférences de derrière les fagots (y'en a des bien) du salon du oeuf commerce (comme je l'entends dire parfois), on va au devant de sacrées surprises, voire même de neurvousse brèque daounes...

Si je n'étais pas moi (ce qui me semble assez difficile à réaliser comme exploit) je commencerai par me renseigner auprès de ceux qui ont déjà essuyé les plâtres : il existe assez de blogs d'entrepreneurs du web et de groupements de ecommerçants (les mompreneuses, par exemple) pour aller sourcer la bonne information ; un peu comme le gars qui dit "a marche bien, la Twingo ?" avant de se risquer à l'achat de cette curiosité du design automoblie. L'automobile, le bâtiment, 2 univers qui permettent bien des analogies lorsqu'on parle de site ecommerce : "je veux la même maison que Brad Pitt" "oui, as-tu pensé à la facture d'électricité ?" ; "je veux gagner les 24 h du Mans, elle coûte combien la Dacia Logan ? Ah bon ? Faut payer le sans plomb aussi ? J'ai vraiment besoin d'une assurance ?"

François    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Très bon et indispensable article.
Quand je vois ne serait ce que le temps a investir pour un site de notoriété qui n'est pas orienté business.
On ne s'improvise pas webmaster et encore moins chef d'entreprise

laurent colas(plan entrainement 10 km)    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Article très complet effectivement !
A bas les oscommerce brut de décoffrage !

Matthieu    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Le plus drôle ce sont les gens qui vous demandent un devis (évidemment pas cher) mais sans vouloir vous parler de leur projet unique et original (de peur que vous leur piquiez l'idée) .

Au bout de quelques minutes vous finissez par deviner de quoi il s'agit et vous leur présentez les 250 (pardon 25000) sites qui font déjà la même chose...

En général ça refroidit !!! Du coup le projet est abandonné aussi vite et le devis passe donc à 0 € (Ce qui n'est vraiment pas cher ;-))

Pierre    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

LOL, c'est très bon ça !

Mais pourquoi on se moque toujours des gens qui demandent des devis quand quelqu'un fait un article sur le coût d'un site internet ? C'est pas sympa quand même...
Le consultant web serait-il une personne moqueuse ? ;-)

Ludovic    14 septembre 2010

Moi j'ai tendance a comparer un site web avec une maison, vous n allez pas dans une agence immobilière pour demander combien ça coute une maison : vous voulez combien de pièces???? Bon article, bravo.

Bianca    14 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Pas du tout d'accord avec cette comparaison. Si la maison comporte tant et tant de pièces et est située dans tel coin, on peut s'attendre à ce qu'elle coûte tant. Il y a des critères objectifs pour déterminer le prix du bien.

En matière de site web on est dans le virtuel et il est très difficile pour un client de s'imaginer combien lui coûtera son site ou son référencement. Les professionnels du web profitent justement de ce flou artistique pour proposer des tarifications parfois absolument démentielles pour ... du virtuel (et parfois pas toujours justifiées). Dès lors, il est légitime que le client se renseigne sur le coût de la prestation.

Briedis    07 octobre 2010

Ludo, merci, je t'ai répondu ici :
http://fr.marcschillaci.com/2010/09/rebond-sur-pourquoi-un-site-e-commerce-co%C3%BBte-forc%C3%A9ment-cher-pour-r%C3%A9ussir-de-ludovic-passamonti-par-h.html

Et encore merci de cette occasion de rebond. A trés bientôt

Hervé

Hervé BOURDON    15 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Oui belle analogie sur ton article qui enfonce le clou. Je ne peux qu'abonder dans ton sens sur le manque de préparation de la majorité des projets e-commerce.

MAIS je pense aussi que le milieu du web (agences web et éditeurs de solution e-commerce) est responsable de cette situation où les entreprises croient que le e-commerce, c'est facile.
N'est-ce pas notre profession qui a longtemps matraqué à coup de slogans racoleurs :
"Vendez sur internet en 5 minutes"
"Créez votre boutique en 3 clics"
"Trouvez des milliers de clients dans le monde entier grâce au e-commerce",
et j'en passe...

Malheureusement, je lis ces slogans encore trop souvent sur des sites de prestataires peu scrupuleux.

Ce genre de discours a disparu depuis quelques années chez les acteurs sérieux du marché mais le mal est fait, et il y a un sacré boulot qui nous attend pour récupérer le coup.

Alors OUI, un programme gouvernemental de formation, ou d'accompagnement des futurs e-commerçants, avec des acteurs expérimentés et ayant une déontologie, je suis pour à 2 000 %.
Mais ça doit aussi aller de paire avec une forme de "ménage" dans notre milieu pour en faire bon usage.

Ludovic    15 septembre 2010

Cet article est à faire lire aux clients qui ne savent généralement rien du sujet (E commerce) et qui pense en premier à vendre avant d'investir!

ckarone    15 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Excellent article ... Il est évident que se lancer sur Internet et en faire son métier demande un investissement important.

Le prix du site sous Magento - Presta - ou Oscommerce est totalement différent car le "potentiel" n'est pas le même !

Ouvrir un site est comparable à l'ouverture d'un magasin "physique" !
Si vous pensez pouvoir faire : des travaux - aménager l'intérieur - réaliser l'enseigne - et faire la pub à l'ouverture (et réaliser un gros C.A) ... pour moins de 15 000 € ! c'est irréalisable --> Un site e-commerce c'est pareil !

TOCCI    15 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

Je partage tout ce qui a été dit. Lancer un site ecommerce c'est créer son entreprise. J'ai pour ma part choisi un outil (suisse) moins cher que Magento mais qui offre plus de fonctionnalités et de modules ; notamment le module CRM, le module de gestion des campagnes et des templates des homepages et autres pages et un moteur de statistiques. Calleo (c'est son nom ) est beaucoup plus souple et plus complet et l'entreprise web qui le fournit est réactive et proactive. Ceci dit , j'ai beaucoup hésité avec Magento et les modules supplémentaires ont fait pencher la balance.

@++

Maiwenn    23 mai 2011

Il y a un important travail de sensibilisation, d'éducation, à réaliser auprès des prospects/clients. Cela prend du temps et force est de constater que ce genre de demandes irréalistes de la part des clients risque de durer un moment.
Je rebondis sur le fait qu'il y aurait peu d'éthique dans les métiers du web. Si cela est vrai, peut-être que l'essentiel du travail est à réaliser auprès des acteurs eux-mêmes de ces métiers dont c'est le rôle d'informer les clients. Ce genre de démarches existe déjà dans les écoles de commerce où l'on dispense des cours de RSE voire d'éthique pour les étudiants en filière Finance.

Guillaume    18 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Merci à vous pour votre article, il résume bien je pense un sentiment général que peut avoir un professionnel sérieux sur son approche e-commerce. L'humour en plus en rend la lecture agréable. Je l'ai bien sur partagé :).

Comme dans tout projet e-commerce, le premier gage du succès, c'est le client lui même. Un projet qui arrive avec 10 lignes d'explication, cela n'augure pas d'une bonne suite et la dose de pédagogie en retour doit être très importante :).
Ensuite il faut admettre en effet, que l'éthique, chez les pro, n'est pas toujours au rendez-vous. Ouvrir une boutique e-commerce est un projet trop important pour être pris à la légère, cela doit être dit, redit, toujours.

Très bonne suite à vous.

sid-networks    20 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Très très bon article que je mets de suite dans mes favoris!
Il est évident qu'il est nécessaire de mettre un budget conséquent dans la réalisation d'un "site" E-commerce sans compter "le bordel autour".

Pour votre info personnelle, je me suis renseigné au crédit agricole avec leur pack E-commerce. http://www.monpackecommerce.com/
Le commercial du crédit agricole a bien entendu fait l'article.
250 euros de frais de dossier et 55 euros mois (y compris de système de paiement E-Transactions). Mais quand on voit le résultat des sites réalisés (allez faire un tour sur http://www.monpackecommerce.com/) c'est à pleurer!!
C'est clair qu'un commerçant qui prend ce type d'offre il est certain de... ne rien vendre!

cybertnaute    21 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

@cybertnaute

C'est vrai que ce genre d'offres packagées est un vrai scandale !!! Non seulement c'est moche mais en plus t'es certain d'être invisible. Je me demande ce que vient faire le CA sur ce marché ... Juste pour profiter de la crédulité des gens compte tenu de "l'engouement" du e-commerce ! en plus cela va encore faire des déçus et il faudra ramer pour leur proposer des vrais solutions qui fonctionnent.

Autant ouvrir une boutique de sable au Sahara (et encore ?)

Pierre    22 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Tout à fait d'accord Pierre! Cette offre pourra peut-être interesser les autoentrepreneurs. Au moins ils ne feront pas d'ombre aux vrais spécialistes! :)

cybertnaute    22 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce billet sympathique.
Pour ma part, je pense que le succès se situe aussi dans la gestion des processus et la communication entre les parties "marketing", "techniques", "logistique".
Quand on connait les chiffres d'affaires des site e-commerce (qui vendent) lors des mois d'octobre, novembre), cette partie "interopérabilité" (humaine et technique est essentielle et peut coûter un petit paquet. Je trouve que le gros du problème se situe.
C'est compliqué de lever des fonds suffisants, recruter les bonnes personnes qui mettront en places les bonnes pratiques, techniques ... Mais si la communication humaine et informatique n'est pas parfaite, le concurrent saura en profiter.

Georges@Bitbol    23 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

@cybertnaute, @pierre
Au salon ecommerce 2010, certains n'hésitaient pas à afficher : "votre site, graphisme et référencement sur Paypal pour 100 euros". Déprimant, mais que voulez-vous ...

Georges@Bitbol    23 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Franchement, j'ai l'impression de lire mon aventure en lisant votre article.
C'est très instructif, moi qui suis entre l'amateur et le pro, par manque de temps.
A suivre donc.

Foie Gras    23 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Que pensez des prestataires étrangers qui proposent des sites a 1000€ notamment (Inde)?
Quelles garanties?

preparayion physique football    23 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

@Georges@bitbol

Bah ! Y'en a même qui vous le propose gratuitement alors ... (faire une recherche dans votre moteur préféré)

@preparation physique football

En ce qui concerne l'offshore (notamment en Inde) je pense que cela peut être intéressant sur les gros projets > 50.000 Euros ou l'on peut faire de bonnes économies si il y a beaucoup de journées/hommes de dev. Par ailleurs je conseille de faire piloter l'offshore par une SSII présente dans votre pays d'origine (France, Belgique, Suisse, Canada selon votre cas), sinon c'est la prise de tête garantie !

En revanche pour les petits projets vous aller perdre en temps (explication, communication, précision du cahier des charges, énervement, pb de décalage horaire, pb de langue, lourdeur) ce que vous allez gagner sur le prix de la journée par rapport à un prestataire local.
Quand vous débutez il faut de la souplesse. Au fur et à mesure de votre expérience vous découvrirez de nouveaux besoins et il est important d'avoir un prestataire proche, réactif et qui comprend votre business.

Pierre    23 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Je reviens de l'article :http://blog.axe-net.fr/le-e-commerce-cest-facile/ est en profite donc pour te remercier toi et les tiens. Lorsque l'on débute dans le marketing et particulièrement dans celui lié aux e-commerce, il est important de remettre les points sur les "i" et ne pas pas se croire au pays des rêves ( ou des Bisounours au choix ^^) pour éviter de grosses pertes d'argent et/ou de temps.
Tout le monde peut effectivement se lancer sur internet, mais sans une bonne équipe, une bonne stratégie et un bon budget, il sera très très difficile de passer du "Fun" au rentable; et même avec l'idée du siècle, on peut rester complètement invisible sur le net.

fourniture de bureau    27 septembre 2010 Répondre à ce commentaire

Encore si on savait qu'avec 30 000 € on avait un site de qualité !
Cf :
http://www.archiduchesse.com/blog/2009/torpille-fr-retour-dexperience/

Erwan    03 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Formidable article encore une fois, un plaisir de vous lire...
"Comprendre que la notion de « site » e-commerce est finalement une appellation très réductrice quand on se lance dans l’aventure" : ça devrait être obligatoire de l'afficher sur nos murs :)

Atalanta    06 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Le retour d'expérience de la marque Torpille est éloquent. Même avec un budget correct, on peut se planter lamentablement.

Ludovic, je repasse juste ici, car j'ai été interviewé par la web radio OxyRadio, et je pense que l'un de mes articles, et le tien, ont servis de base à cet entretien.

Ça dure 45 minutes, on y parle de e-commerce et de SEO.

C'est la première fois que je causais dans le poste et j'avoue que je n'étais pas particulièrement à l'aise, mais le journaliste était très sympa. Ça aide.

Le podcast de l'émission est dispo sur mon blog :
http://blog.axe-net.fr/e-commerce-et-referencement-interview-oxyradio/

Pour ceux qui ont ¾ d'heures devant eux...
Encore une fois, ne tapez pas, c'était une première expérience pour moi.

Sylvain    06 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Ouaipp... à lire ce bon billet on a l'impression qu'il n'y a pas d'espoir dans le e-commerce sans avoir quelques dizaines (centaines!) de milliers d'euros devant soi!
Que veut dire "réussir" avec un e-commerce...? Devenir le leader de son secteur ou simplement avoir un site viable comme peut l'être une activité commerciale personnelle, voire en complément?
Si c'est plié d'avance à quoi bon laisser le e-commerce encore accessible... et à quoi bon avoir pléthore de blogs spécialisés e-commerce ...
Allez, un peu d'espoir quoi...

jann    11 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Bonjour Jann,

évidemment qu'il y a de l'espoir !

Le plus important pour réussir est la préparation, et c'est le message que j'essaye de faire passe dans cet article et tous les autres article, ou je donne des conseils pour justement bien se préparer.

"Réussir dans le e-commerce" pour moi, ca veut dire simplement dégager suffisamment d'argent pour être capable d'en vivre à un horizon de 2/3 ans, voire plus vite encore si c'est possible.

Effectivement, je suis convaincu que ce type d'objectif n'est pas atteignable avec un minimum d'argent à investir, si l'on a pas déjà des bonnes connaissances ou compétences en e-commerce / e-marketing.
Car le seul moyen si on n'a pas d'argent, c'est de tout faire soit même, et comme je l'explique dans l'article, la somme de travail est tellement énorme, qu'il faut avoir beaucoup de temps devant soi, et être prêt à se planter souvent.

Réussir en e-commerce sans investir 10 000 euros la première année est encore possible car il y a toujours des marchés de niche à prendre, mais tôt ou tard, il faudra penser à investir vraiment pour espérer décoller.

Ludovic    11 octobre 2010

@ Jann

Le e-commerce, c'est comme le commerce traditionnel dans la vraie vie.
Celui qui investit dans un beau magasin bien situé met plus de chance de son coté que celui qui démarre avec un bouiboui au fond d'un chemin vicinal. La logique est assez simple.

sylvain    11 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

On est bien d'accord, ne pas faire croire qu'on y arrivera du jour au lendemain en 2 clics et 20 euros...
Mais c'est pas forcément en mettant 20000euros d'entrée que l'on aura plus de garantie de succès... à la limite il vaut peut-être mieux perdre peu que beaucoup (cf torpille)!
Comme dans le "vrai" d'ailleurs, des beaux magasins qui ferment au bout d'un an c'est assez courant aussi, alors que certains durent en étant plus modestes!
Même si il y a plein de d'autres critères qui rentrent en jeu...
L'objectif étant effectivement d'en vivre à +/- à long ou moyen terme!

jann    11 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

@ Pierre
Concernant l'off-shore, j'ai eu l'occasion de travailler avec l'Inde et la Tunisie. Sans une organisation parfaite et quelqu'un sur place pour gérer toute la direction de projet, il ne faut même pas y penser.
Par contre, j'ai eu vent de projets sur madagascar très intéressant en terme de tarifs (forcément) et de barrière linguistique. C'est possible de faire quelque chose de très très intéressant. Ensuite, l'organisation, l'éthique ... peut rentrer en compte et faire changer d'avis.
Je crois que c'est avant tout une question de philosophie personnelle et professionnelle car cela peut être bien fait mais réussir à joindre grande qualité du travail rendu, rapidité, cout faible ... et éthique, cela demande une très grande implication et organisation et n'est faisable -- à mon avis -- que par peu d'entreprises.

@Ludovic
En effet, avec peu de moyens, il faut cumuler des dizaines de compétences pour mettre en place "correctement" un business. Ce qui est tout de même relativement rare (et je ne parle pas d'expertise, bien évidemment).
Ce qui me dérange pas mal avec notamment les "petits" porteurs de projets (du point de vue financier et certainement pas en terme d'idées et de motivation), c'est qu'ils ont tendance à mettre la très grande majorité de leur argent sur le graphisme et technique. Et ils sont étonnés qu'un technique vienne leur conseiller de garder une grosse partie pour le marketing et la com.
J'aimerais savoir si c'est le cas pour vous autres, aussi.

Georges@Bitbol    13 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Pour l'offshore et toutes les raisons déjà énoncées, je déconseille aussi. Je rajouterai un facteur auquel peu de personne pense, c'est le décalage culturel. La notion de "planning urgent" ou de "retard grave" dans certaines régions du monde n'est pas du tout en phase avec la notion occidentale, et peut faire foirer un projet rien que là-dessus. J'ai eu 3 expérience de production web offshore = 3 échecs de mon points de vue. Et ce n'est pas faute d'avoir mis les bouchées doubles en terme de méthodologie et process...

La majorité de mes clients arrivent sans stratégie marketing et communication pour le démarrage de leur projet, car il ne savent pas par où commencer. Ils savent juste qu'ils ont besoin d'un site, mais après... C'est justement à cause de ça qu'ils font appel à mes services.

Ludovic    14 octobre 2010

Tout à fait d'accord, c'est ce que j'entendais par le fait de devoir "envoyer" au minimum une personne sur place ne s'occupant que de gérant l'off shore. Et il est bien évident que que cette personne doit connaître les 2 cultures. Quand on voit certaines différences entre paris et province, on peut imaginer l'écart de conception "philosophique" du travail entre Toulouse et Nouakchott

Georges@Bitbol    14 octobre 2010 Répondre à ce commentaire

Je pense que quand il s'agit d'une société offshore c'est là ou peut se trouver le problème. mais quand on prend un webmaster étranger et que l'on sait exactement ce que l'on veut et surtout savoir le lui expliquer on peut avoir un bon travail bien fait et à moindre coup. C'est vrai que la culture, donc vision des choses soit différente, et peut causer souvent des mal-entendus, en matière de qualité- prix, je pense que ça vaut la peine.

Rencontre gratuite    25 décembre 2010

Je suis tout a fait d'accord avec vous sur cet article seulement, n'est il pas possible avec un simple site prestashop et quelques connaissance en matière création de site internet ( html, css, php, java ...) de réussir a monter sa petite entreprise tranquillement surtout que prestashop maintenant intègre des zones méta et mots clés pour le référencement naturel, ensuite quelques inscriptions sur des outils google comme google analytic adsence ainsi que les outils de référencement google ??? Puis quelques négociation avec des sites a haut rank pour faire monter tou sa dans mon référencement, certes tous sa n'est pas gratuit mais entre l'hébergement entre 5 et 15 euro par mois suivant les packs et le programme d'affiliation a intégrer sur le site cela vous coût quand même beaucoup moins chère que vos 50 000€ et par expérience on peut facilement atteindre les 1000 visites par jours .

e-commerçant    20 janvier 2011 Répondre à ce commentaire

J'aurais aimé avoir des exemples ! Car si cela suffisait, on serait tous des escrocs.

Georges@Bitbol    20 janvier 2011

Bonjour, merci pour ces infos, je ne sais pas si cela peut vous servir mais comme j’aime bien votre site je l’ai ajouté sur mon twitter, facebook, et digg-france, votre lien est là et ça peut attirer du monde http://www.diggfrance.com

julie    05 avril 2011 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

je viens de lire cet article très intéressant et riche d'enseignements, par contre une question me vient à l'esprit quand vous parlez des prix des sites soit boutique amateur pour 500€/mois, solution open source à 10 000€ etc... est ce qu'il faut rajouter un coût mensuel pour justement le côté animation mise à jour des fiches produits, optimisation référencement, conception d'articles pour blog etc.... ?

fred1254    04 septembre 2011 Répondre à ce commentaire

Bonjour, je suis d'accord avec ton article, toutefois il ne faut pas penser que seuls les entrepreneurs qui ont des grosses enveloppes réussisse, il y a plein d'histoire de succès story qui n’ont commencé avec pas grand-chose, en écrivant leurs 1000 premières fiches produit à la main, sous-traiter par ci par la des petites modifs, envoyé les commandes, tous les soirs après le travail, demander un coup de main à la famille pour la gestion, etc.

OK il faut un minimum d'investissement, mais il faut surtout être rigoureux dans son travail et faire les choses sérieusement...y croire...en lisant ton article tu nous donnes l'impression que l'argent est un élément central, et que si ont à pas 100 000 € en poche, se que beaucoup de gens n'auront peut être jamais, autant ne rien faire et continuer à aller bosser...

Enfin bon tout ça pour dire que l'argent c'est bien, mais l'investissement personnel c'est 80% du travail, fouiner partout les infos qu'il faut pour etre à la page, être réactif, rigoureux, bien s'entourer, et ne jamais stagner, car le monde évolue et il ne faut pas courir derrière, mais montrer le chemin... ne vous décourager pas, mais ne prenez pas cette aventure à la légère non plus garder les pieds sur terre...

Jorge    09 octobre 2011 Répondre à ce commentaire

Heureusement que l'on peut encore réussir sans avoir 50.000 euros en poche ^^ Un peu d'huile de coude, un bon site, de longues nuits de ref et opti SEO, et on fini par avoir un minimum de rentré d'argent pour investir dans d'autres projets peut être plus intéressants. Je parle en connaissance de cause ^^

rencontre    02 novembre 2011 Répondre à ce commentaire

Désolé de te le dire, mais je trouve tes articles rasoirs et assez ampulé!

Ils peuvent refléter une certaine réalité certes. Cependant, le net reste un espace de création ou on peut évoluer pour peu qu'on soit malin et débrouillard. Ce qui n'est pas toujours le cas dans d'autres domaines. Vouloir a tout prix faire appel a des experts, sous traiter etc... n'est pas le but en soi du e-commerce, du moins à sa base même si cela a évolué.
Je concois cependant tout à fait que tu es besoin de justifier ton métier..

Personnellement, ma petite entreprise connait pas la crise.
Source : un mois de création, je gère correctement mes dépenses et mes rentrées. sans me ruiner, j'ai déjà remboursé la moitié de mon stock avec mes ventes. Bien sûr, il faudrait enlever mon budget pub pour avoir un chiffre réel ou le temps que j'y passe. on a rien sans rien, cela fait parti des aléas du début.

Voilà,
ne prend pas ça pour une critique vieux jeu, mais je trouve dans l'ensemble tes articles pessimistes. Même si il peuvent être en partie vrai et réaliste, perso, si je te lisais j'aurai jamais lancé ma boutique. Et pourtant, actuellement, même si je peux pas encore me payer, dieu sait si je suis content d'avoir tenté l'aventure qui es passionnante.

gregory    20 décembre 2011 Répondre à ce commentaire

Bonjour Grégory,

Je suis ravi de savoir que tu as tenté l'aventure du e-commerce malgré mes articles pessimistes et rasoir :-)
Le propos n'est pas de décourager les futurs entrepreneurs du web, mais bien de les aider en montrant où se trouvent les écueils, et en montrant la face caché du quotidien de la majorité des e-commerçants. Il y aura toujours des exceptions, et je suis content que tu en fasses parti apparemment.

Ceci dit, pour te prouver que je ne suis pas le pessimiste que tu imagines, voici un petite histoire qui te donnera du baume au coeur http://www.ludovicpassamonti.com/archive/2011/12/21/commerce-de-proximite-boutique-en-ligne.html

Ludovic    21 décembre 2011

Je pense que tous ces gens qui mettent 80% de leur budget dans la technique et 20% dans le marketing ne sont pas prêt de réussir :)

Pour moi, la meilleure répartition possible serait 5% dans la technique, 95% dans le marketing (trafic, conversion, fidélisation).

On ne fait pas des sites pour le plaisir de coder, mais pour vendre.

Quand les e-commerçants auront compris cela, ils arrêteront d'être 70% à fermer leur e-commerce au bout de 3 ans :)

Ce n'est que mon humble avis :)

marc    23 janvier 2012 Répondre à ce commentaire

Avant la technique, avant le marketing et la communication sur le site, il y a le choix de ce qui va être vendu. Les prix et la concurrence, la demande, sont des facteurs déterminants. C'est peut être trop évident pour être souligner mais c'est un des points clés de la "réussite" en terme de ventes d'un site e-commerce, tout comme tout les chapitres SEO / marketing / technique qui viennent s'y greffer (surtout le SEO).

mlclm    27 janvier 2013 Répondre à ce commentaire

Effectivement, la question du prix du site n'est plus qu'un détail. Ne serait-ce que formuler cette phrase dans ces termes laisse penser qu'on est encore dans le web de 1998.

Aujourd'hui quand on veut ouvrir un site, c'est un business plan qu'on fait. C'est un projet complet avec charges et profits. Ce qui compte n'est plus le prix mais le retour sur investissement. Une fois qu'on a compris ça, on a déjà fait un grand pas vers la réussite et on a souvent suffisament de clefs pour identifier les agences pas sérieuses.

Yann Charlou (Resp. Web dans une Agence web près d'Agen)    21 juillet 2013 Répondre à ce commentaire

Et pour vendre un type de produit de niche comme notre Axibox à partir de notre site ou d'un petit site de e-commerce ?
Pensez-vous aussi que de tels montants soient nécessaires ?
Je ne suis pas persuadé, mais tout commentaire sera le bienvenue !! ;-)

Christophe    29 août 2013 Répondre à ce commentaire

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