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On est tous des leaders du e-commerce ! (coup de gueule ou humour, c'est selon...)

11 juin 2010Commentaires (28)

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Avez-vous remarqué une chose commune à de nombreuses solutions e-commerce en parcourant leur site ? (je ne dis pas toutes, hein...)

Elles sont souvent « numéro 1 dans leur domaine »,  « leader de quelque chose »,  ou parfois en toute modestie et objectivité « la meilleure solution e-commerce du marché ». C'est ce que l'on appelle une assertion, une proposition que l'on avance comme vraie, mais sans en apporter la preuve. Il faut donc croire l'auteur de ces belles lignes sur parole...

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La Palme d'Or du bullshit de la modestie pour Shop Factory.
Et tout le site est comme ça... Allez lire la page d'accueil, c'est un monument du genre.


Sur le site Store-factory

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Sur le site Powerboutique
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Sur le site Oxatis

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La compétition pour la place du leader français, puis européen est féroce... Paypal et Amen nous disent qu'en fait, le leader des solutions e-commerce en Europe, c'est ePages !

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Il y a de quoi s'y perdre.

Loin de moi l'idée de contester la qualité des produits de ces éditeurs qui servent d'illustration à mes propos. Oxatis et Powerboutique sont bien des acteurs majeurs du e-commerce en France (mais lequel est devant l'autre ?), et Store Factory fait de très bons sites sur mesure (la preuve en image), comme bien d'autres.

 

Et toi tu as combien boutiques clientes de ta solution ?

Je me demande juste à quoi cela sert-il aujourd'hui de continuer à affirmer de telles choses puisque tout le monde fait de même, ou peut faire de même, sans avoir à prouver quoique ce soit. Ce genre de discours autour du leadership a t-il encore une valeur, de la crédibilité, au yeux des prospects qui le lisent à chaque fois sur tous les sites des éditeurs qu'ils consultent lors de leur recherche d'une solution e-commerce ?

Dans la mesure ou aucun organisme indépendant n'a fait d'étude sur le sujet pour effectuer un classement (et il y en aura surement jamais), comment prouver réellement son leadership par rapport aux autres ?
Messieur les éditeurs, pourriez-vous nous éclairer sur les critères qui vous amènent à affirmer que vous êtes leaders du secteur ?

Le concours de celui qui a la plus longue le plus de boutiques clientes est-il une preuve de la qualité d'une solution ? Bien sûr que non. Les éditeurs historiques ont eu plus de temps pour recruter des clients par rapport à des jeunes solutions qui se sont lancées l'année dernière, mais qui ne sont pas moins bonnes techniquement parlant. C'est même souvent l'inverse. Les solutions récentes sont conçues avec des technologies à la pointe du moment, elles s'inspirent des best-practices qui ont fait leurs preuves, et sont donc aussi, voire parfois plus performantes que les "vieux". Sinon, quel intérêt de lancer un énième clone d'Oxatis ou de Powerboutique ?

Bref, il serait temps d'arrêter la surenchère médiatique qui aboutie à de la désinformation, et de se concentrer sur des discours orientés "besoins", qui permettront de comprendre les différences génétiques qui existent entre chaque acteur du marché.
Une philosophie, une expérience particulière, un parti-pris technique ou créatif, des services, une volonté prouvée de faire avancer le schmilblick, voila ce qui serait plus intéressant pour accompagner les indigestes listes de fonctionnalités qu'ont presque toutes les solutions du marché.

 

Comment trouver la meilleure solution e-commerce du marché ?

Ne cherchez pas, il n'y en a pas. En réalité, personne n'a besoin de choisir la meilleure solution e-commerce de France ou du Monde. Il faut seulement une solution adaptée à vos besoins, dans vos moyens. A quoi cela sert-il d'avoir une solution avec des milliers de fonctionnalités si votre activité n'en nécessite qu'une centaine pour son démarrage sur les 5 prochaines années ?

Pour choisir une solution adaptée, il n'y a pas de secrets : il faut d'abord et surtout bien définir son projet, se fixer des objectifs "business" à court et moyen terme, connaitre (admettre ?) ses limites, et savoir concrètement de quoi va être fait sa vie de futur e-commerçant au quotidien. A partir de là, vous saurez que pour réussir dans ce métier, il vous faut un outil pour vous simplifier la vie au maximum, le plus longtemps possible. Et vous saurez poser les bonnes questions aux éditeurs de solutions pour faire votre choix.

 

Breaking news

Bon... maintenant je peux vous le dire :  je suis "leader mondial des consultants internet et e-commerce, ayant des origines italiennes, dans un rayon de 50 km autours de chez moi".
Quoique... J'hésite avec "numéro 1 européen des consultants e-commerce habitant dans une chaumière".
C'est quoi le plus vendeur pour attirer des clients ?  ;-)

 

Et vous, vous êtes leader de quoi ?

01:57 Publié dans Reflexions sur l'e-commerce | Lien permanent | Commentaires (28) | | | |  Imprimer

Commentaires

Moi je suis le numéro 1 mondial en terme de vitesse de commentaire sur cet article :D

maniT4c    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Euh lui,

Moi je suis leader des "sylvain richard" sur Google.fr
Je suis aussi leader dans ma maison, loin devant le cochon d'inde et la cafetière nespresso.

Plus sérieusement, je prends plutôt ton article comme un coup d'humour, car tu as raison, sur le web, tout le monde s'affiche leader de son activité.
Mais je ne suis pas certain que les clients soient dupes.

Pour revenir au e-commerce, ton avant dernier paragraphe reflète bien ma pensée.
D'ailleurs, pour nous qui développons des boutiques sur-mesure, il nous arrive souvent de dire à des prospects "Faites plutôt vos armes avec un petite solution packagée pas chère pendant un an, et revenez nous voir lorsque votre première expérience vous aura permit de mieux appréhender votre marché".

Sylvain Richard    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

humour / coup de gueule... il y a un peu des 2.
Disons que j'observe la surenchère entre les leaders d'un oeil amusé car ils n'ont pas besoin de ça pour trouver des clients.
Mais quand je tombe sur des marchands de tapis comme le 1er exemple, ça me hérisse tout de suite le poil. En fait c'est à cause de ce site en particulier que j'ai écrit l'article tant il déborde d'assertions et de "suffisance" vis-à-vis ds solutions concurrentes. Les autres ne sont là que pour étayer mon propos.

Ludovic    11 juin 2010

J'oubliais, je doute qu'Amen soit leader des applications e-commerce avec des discours ou le directeur commercial et marketing dit ( à deux reprises) que le référencement d'un site ne se prend en compte qu'une fois le site terminé :
http://www.apce.com/pid349/chat.html?chid=152&archive=1&espace=1

Arf ! j'ai bien rigolé

Sylvain    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Excellent article, vu de Marseille chez Oxatis c'est assez rafraichissant de constater que cette surenchère est vaine. Néanmoins, l'argument plait, c'est Google AdWords qui le prouve et donc chacun peut se targuer de ceci ou de cela.

Le vrai argument n'intéresse pas grand monde, tant de commerce en ligne ont une activité naissante ou faible. C'est celui de la mutualisation et de la scalabilité des services, avec tous les bénéfices de vraies structures techniques.

Comme nous n'en sommes qu'au début de l'aventure E-Commerce (65.000 boutiques pour 2 millions d'entreprises en France, ou 300.000 commerces "en dur"), chacun monte son truc dans son coin.
Un peu comme si chacun faisait son courant lui-même avec son générateur (le truc qui fait plein de bruit près des stands de merguez à l'entrée des stades de foot) et disait "j'ai le plus beau générateur". Alors quand Oxatis a monté sa 1e centrale numérique il y a des années, avec une seule instance logicielle sur un centre serveur dédié (une centrale numérique E-Commerce), peu de clients étaient sensibles à l'argument et comprenaient l'intérêt du système...

Pourtant, les choses sérieuses arrivent : créer des centaines de sites chaque mois, avec des demandes fonctionnelles élevées, pour des professionnels qui n'ont rien d'ingénieurs en informatique, au meilleur prix, avec une grande fiabilité. C'est donc une étape d'industrialisation que peu de monde veut envisager sous cet angle. Pas assez sexy, résistance des développeurs qui pensent qu'on va leur piquer leur travail, incompréhension des politiques...

C'est dommage, mais nous croyons que ces freins (comme ceux de la technicité et du prix) vont être levés un jour ou l'autre. Il y a plus de travail pour tous quand le marché se développe que quand il reste dans un artisanat daté : les clients Oxatis ont besoin de consultants pour mettre au point de bonnes stratégies et conduire les projets, d'ingénieurs pour utiliser les WebServices et travailler sur les échanges entre sites et autres acteurs de l'écosystème, de référenceurs, de marketeurs, de graphistes, etc.

Vaste débat, nous restons à ta disposition Ludovic pour creuser ces questions si elles t'intéresssent et tes lecteurs aussi.

Valvert    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Merci Hervé de ta contribution, et sans rancune pour la citation d'illustration ;-)
Je sens que je vais arriver par la petite porte aux journées Oxygène moi.. lol

Je comprend bien tes arguments sur l'importance d'être capable d'offrir un service fiable tout en gérant des milliers de boutiques à la fois. C'est un défi technologique (et relationnel) pour donner satisfaction à autant de clients en même temps, dans la durée. C'est effectivement un point important dont tout le monde ne peut pas se targuer.
Mais mon propos est plutôt de dire "qui certifie les chiffres avancés par chaque éditeur ? Et surtout, que veulent dire ces chiffres ? Quel est le mode de comptabilité ?"

Je prend l'exemple des éditeurs de plateforme de blog.
Ils annoncent tous fièrement X milliers de blogs ouverts sur leur plateforme. OK... mais :
- combien de blogs réellement actifs sur les X milliers comptabilisés ? Pour bien connaitre ce domaine, je peux t'affirmer, que tu peux diviser les chiffres annoncé par ces plateformes par 2, voire 4 pour certains, si on parle uniquement de blogs actifs (= ayant au moins 1 article publié en 6 mois).
- C'est un comptage en cumul depuis la création de la plateforme ou c'est un compte à un instant T ? Si tous les blogs ouverts puis supprimés 3 mois plus tard son comptabilisés, ce n'est pas très honnête...

Tu transposes la logique en remplaçant "blog" par "boutique en ligne", et tu vois ou je veux en venir... ;-)

Ludovic Passamonti    11 juin 2010

Les origines italiennes ça aide :)

Yan.k    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Tu cherche à te faire des amis Ludovic ?... ;-)

Franck    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Hello Franck,

oui, je cherche un nouveau positionnement sur le marché : le 1er consultant web de France avec le moins d'amis dans la profession ! lol

Ludovic    11 juin 2010

En-fin!!!! MERCI Ludovic! Enfin quelqu'un qui ose dire les choses, et avec humour en plus, c'est comme la vaseline, ça passe mieux :-)
Je trouve ces déclarations de leadership toutes plus grotesques les unes que les autres et n'aident en rien les porteurs de projet à la recherche d'une solution adaptée à leur besoin. A quand une réglementation sur ces chiffres?

PS: Je suis le plus grand spécialiste du Web de mon immeuble ;-)

Gregory    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

L'avantage de ceux qui se déclarent "leader" réside dans le fait que ça laisse la place aux autres pour d'autres mots-clé vendeurs (et vengeurs) : outsiders, challengers...

Buzz Marketing    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Moi, j'ai arrêté de dire qu'on était la "premiere plateforme de blog-boutique" .... même si ca reste toujours vrai. On avait aussi trouvé la façon d'être le premier dans notre quartier !

Je n'avais pas vu le truc de Storefactory, mais ça m'a faire rire, c'est sur : "le plus récompensé au monde". Trop fort sur ce coup là. :-)

Olivier / 42stores    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Au moins, pour le coup des blog-boutiques, il me semble que c'était historiquement vrai sur le marché français. C'était un positionnement vérifiable.

De toute façon, il y a tellement de solutions qui s'appellent Shop-bidule, bidule-boutique, bidule-factory ou bidule-store que, même si dans le tas il y en a un qui est vraiment leader du domaine, on le confondra avec son concurrent qui a presque le même nom !
La preuve, tu viens de confondre Store-Factory avec Shop-factory... ;-)

Ludovic Passamonti    11 juin 2010

Tout ça c'est de la faute à google et son référencement naturel.

Thierry    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

Merci de ce post très rafraichissant.
Je partage la forme et le fond.

A notre décharge (Store-Factory) et celle de nos confrères, un des facteurs clé de recrutement est la réassurance du prospect.
Il y a tellement de prestataires sur le marché et avec des prestations et des tarifs tellement disparates que le choix d'un fournisseur de boutique est très compliqué pour un néophyte. Le fait que le prestataire ait déjà réalisé X boutiques qui fonctionnent est un premier critère qui permet déjà d'éliminer les amateurs.
Quoi qu'il en soit, rien ne remplace le feedback des utilisateurs d'une solution. Si vous êtes en recherche d'un prestataire, n'hésitez pas à appeler ses clients pour savoir ce qu'ils en pensent ou à consulter les espaces collaboratifs qui en parlent concrètement (forums, facebook ...).

Ludovic a juste omis de préciser que Store-Factory était aussi le leader Mondial des boutiques sur Iphone ! (en plus, c'est vrai, plus de 500 ;-) ).

Bonne journée à tous

Jean-Luc    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Tres bon article auquels je suis encore plus receptif ou je travaille. Les US c'est un panier de crabe est comme tu le dis tout le monde est le leader de quelquechose.

C'est a celui qui va avoir le plus de logo dans la section award, et ca ne s'arrangea pas de sitot avec la naicssance de nombreux sites de classement des meilleurs agences et/ou de prix de la meilleure landing page etc ...

Le juge SEO    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

J'allais oublier,

"je suis le meilleur referenceur Francais a l'ouest du Mississippi et au nord du Rio grande, je suis aussi celui qui degaine leplus vite a l'ouest du Pecos"! iiiiiHaaaaaaH!

le juge SEO    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Marc Schillaci vous soumettra trés vite le chiffre que nous avons fait certifier par un auditeur externe : le nombre de clients facturés dans l'année, bien supérieur à 6500 maintenant puisque cela date de plusieurs mois.

Une plateforme c'est comme un club de gym, entre le nombre d'inscrits et le nombre d'utilisateurs, il y a un delta important. Mais si on compte le nombre d'heures de cours données par exemple, c'est plus parlant.

Quelques chiffres pour Oxatis :
- 1,3 millions de références exportées chaque soir vers les moteurs de recherche
- plus de 5 millions de références produits différentes pour nos clients
- plus de 100 millions d'€ de commandes/an pour nos commerçants (en comptant uniquement les moyens de paiement électroniques)

Comme pour le club de gym, le défi est permettre de donner de la régularité aux TRES NOMBREUX débutants. Car encore une fois, le marché français est très largement sous équipé (65000 sites VS 200.000 en Allemagne et 400.000 en Grande-Bretagne) et nous avons surtout de nombreux entrants qui ignorent eux-mêmes leurs futurs besoins et à qui certains font parfois croire que c'est facile.

Cela signifie de les accompagner au plus près, sur des durées très longues (plusieurs années), en accord technique et commercial avec des dizaines de partenaires (paiement, marketing et référencement, place de marché, gestion, logistique, etc.) La pérennité de l'entreprise/plateforme est un élément fondamental, nous connaissons tous ces clubs de gym qui ferment après avoir fait le plein d'inscriptions... en laissant leurs clients sur le carreau.

Oxatis est profitable depuis sa création en 2001, justement grâce à sa technologie qui apporte de la fiabilité et de la productivité.

Encore un sujet à creuser Ludovic ;-)

Valvert    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

je vois que tu prends le sujet à coeur :-) Merci pour ces précisions sur Oxatis.

Un auditeur externe ? En voila une bonne idée ! Dommage que tous les éditeurs n'aient pas ce soucis du détail avant d'annoncer des chiffres.

Ludovic Passamonti    11 juin 2010

Bonjour Ludovic,
Tu soulignes un point important, qui certifie ces chiffres ? Tant qu’il y avait un facteur de 1,5 ou 2 entre la réalité de ce que nous connaissons parfaitement entre professionnels de l’état réel du parc de nos confrères et de ce qu’ils clamaient, ces distorsions étaient acceptables.

Le problème c’est que nous avons connu une inflation importante en quelques trimestres qui ont rendu tous ces chiffres insignifiants, comme le souligne très justement ton article. Nous ne parlons pas de facteur 2, mais de facteur 5, 10 voir 50 ou 100 !

Il y a plein de biais pour annoncer des chiffres. Quelques exemples :
- Les « clients » qui utilisent un service qui n’est pas payant (concept éminemment subtil permettant de tordre rapidement les chiffres),
- Les clients qui payent pour autre chose (par exemple un nom de domaine et 2 adresses email) et à qui ont fait bénéficier d’une offre Ecommerce hyper limité (quelques produits en ligne) gratuitement.
- Les « téléchargements » dont il faut diviser par 100 ou 200 le nombre pour avoir une idée de la réalité des sites créés (Exemple ce que dit Magento « Magento currently has over 60,000 merchants using its software, which was downloaded about 1.5 million times as of January 2010 »)
- Les « fausses ventes ». Par exemple quand on créé une boite et qu’on la place dans la grande distribution, on en vend 100 au distributeur qui lui-même n’en vend que 10 (dont seul 2 ou 3 aboutissent à un site), et le distributeur fait un « retour » un an plus tard des 90 invendus,
- etc, etc. (je pourrais en parler des heures!).

Donc comment faire pour comparer des choses comparables et savoir qui est vraiment le numéro un en termes de nombre de sites (car bien sur tout le monde se moque de savoir qui est le leader des sites rouge, bleus ou verts) ? Eh bien on en revient aux fondamentaux !

- D’abord « qu’est-ce qu’un client ? », la réponse dans une entreprise normale est : « c’est une entreprise qui a payé au moins une facture » (et non pas une personne qui s’est inscrite à un service gratuit qui pourrait devenir payant un jour).
- Ensuite « Qu’est-ce qu’un client significatif ? ». C’est un client que l’on compte parce que justement il utilise exactement ce service (et pas un autre service de l’entreprise histoire de gonfler les chiffres).

Bref c’est de la comptabilité et de la vérification. Qui fait cela dans le monde économique ? Les auditeurs comme Deloitte, Ernst & Young et autres.

C’est exactement comme cela que nous avons travaillé pour faire attester nos 6500 clients au 15 juillet 2009. C’est pour cela que nous employons encore ce chiffre aujourd’hui (et non pas la valeur actuelle qui n’est pas encore attestée) et que nous referons faire un audit durant l’été pour établir un nouveau chiffre qui nous servira l’an prochain et qui sera bien entendu « attesté » (je sais ce n’est pas joli comme terme mais c’est le vocable).

Voilà la méthode et la seule honête à mon avis. Bien entendu je suis prêt à améliorer la méthode si quelqu’un me propose une méthode plus fiable.

Une des preuves que notre industrie sera devenue mature, sera justement l’émergence de leaders clairement identifiables et identifiés.

A ce sujet il était normal qu’Oxatis montre la voie.

Marc Schillaci

Marc Schillaci    11 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Il s'agit juste d'une stratégie de communication triviale et basique.
Tu annonces que tu es le premier et le meilleur, donc certains vont le croire.
Ce n'est pas bien méchant et ce n'est pas un levier inventé par les vendeurs de boutiques en ligne.
On fait plus sophistiqué aujourd'hui en matière de communication...

LaurentB    13 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Dans le même genre, on a aussi la phrase fatigante que l'on retrouve à la fin de chaque post dans tous les blogs :
"Et vous, vous en pensez quoi ?"
"Et vous, comment communiquez-vous ?"
"Et vous, vous êtes leader de quoi ?"
"Et vous, et vous, et vous...."

Tout ça pour quoi ? Simplement pour incitez (soit-disant) les internautes à réagir, faire vivre l'article, qu'il soit visité, qu'il soit encore mieux référencé, etc...

Comme quoi, on parle on parle, mais finalement, on n'est pas bien différent ;-)

A bon entendeur !

Stéphane    16 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Bon, je vais y aller de ma petite pierre histoire de consolider l'édifice. Tu viens d'exprimer quelque chose qui me fait bien rigoler dans ce billet... à chaque fois que je vois des "leader" par ci et des "n°1" par là, je suis pété de rire. N'empêche... n'empêche... n'empêche que c'est tentant, de s'auto proclamer super killer de chez roi du Monde. Pourquoi ? Parce que ça marche, tout simplement... mais au final je me dis : "ceux qui sont assez c*ns pour tomber dans le panneau, qu'ils y aillent, ce ne sont pas des clients pour nous". C'est vrai quoi, c'est toujours plus motivant intellectuellement de travailler avec des gens dotés de connexion neuronales en état de marche non ?

Qu'on dise de XXXXX qu'il sont les leaders en terme de nombre de boutique c'est un fait. Qu'ils soient les meilleurs, c'est déjà moins objectif, puisque comme tu le dis si bien, on est toujours le meilleur de quelqu'un. Euh... je dis XXXXXX, j'aurais pu dire YYYYYY (ou ZZZZ WWWWW) puisqu'ils sont ceux qui ont la plus grosse... clientèle, je ne porte pas de jugement.

Moi j'affirme haut et clair que Rentashop est le leader incontestable du e-commerce, voilà ! (sondage effectué sur un échantillon : ma grand-mère)

@Sylvain : fais gaffe quand même à ne pas envoyer tes clients chez Rentashop, une solution sur mesure sur un logiciel packagé, tu risques de ne pas les voir revenir ;)

François    16 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Ha bin tu as mis le temps à prendre part au débat !! Tous tes concurrents sont déjà passés sur l'article depuis belle lurette.

Pour l'échantillon de ton sondage, ta grand-mère est certifiée Sofres /Mediametrie ou pas ? Ca change tout ça ... lol

Ludovic Passamonti    17 juin 2010

Je bosse moi, Môssieur ! Et puis bon... "Le Lièvre et la Tortue", ça te dit quelque chose ? Et "Vieux motard que jamais" etc...

Ma chère grand mère (paix à son âme), est certifiée pompes funèbres générales... ça garanti une certaine stabilité de point de vue...

François    17 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Good Luck Ecommerce est le site leader sur e-commerce dont le nom de domaine est good-luck-ecommerce.fr

Y en a aucun qui rivalise !


Erwan
GLE

Good Luck Ecommerce    19 juin 2010 Répondre à ce commentaire

moi j'utilise un soit disant un leadeur pour mes sites comme http://www.la-maison-du-pass-partout.com ou http://www.toutplan.com qui etait shop factory quand j'ai vu leur service commercial de merde le logiciel qui fait des superbes sites mais ou il est presque impossible de changer quoi que se soit dans les paramétrage logiciel ou autre et ou il fallait repayer pour ce service de globe charge .
Je me suis dit tiens je vais apprendre le html sur le site du sero et je vais me servir pour les boutons de paiement d'un petit logiciel de paiement apeler pmp . Pas par se que c'est le plus beau. Mais parceque que la personne qui l'a créé est français et que il est très très a l'écoute de ses clients et fait les modifs que toute personne a besoin. Bon c'est sur que mes sites sont moins jolis sans les templates se shop mais avec le temps je suis sur d'arriver au meme niveau et surtout je fais ce que j'ai envie dans mes sites et je parametre comme je veux sans avoir un logiciel qui arrete pas de me modifier mon code .

Pour moi Shop Factory est leader dans la mauvaise relation client et le chan.... lol

esteban    14 novembre 2010 Répondre à ce commentaire

Bonjour à tous,
Venant de la grande distribution, on observe sur internet comme l'on déjà fait remarquer certains contributeurs une surenchère dans les qualificatifs dithyrambiques.
Pour l'étiquetage des produits, la règle de la DGCCRF est assez simple, vous devez pouvoir prouver vos assertions.
Si je dis "amahousse.com est le site leader des housses de iPhone, je dois avoir une étude le prouvant", ce que je n'ai pas bien sûr!
Il peut s'agir de housses de téléphones pour iPhone 4 ou de piscine.
En valeur en volume sur quels segments????
Mais dans le fond, le client est t'il aussi crédule?
En effet sur des métiers très techniques comme le référencement de site, le meilleur côtoie le pire.
Mon avis est que une modération va avoir lieu grâce au blogs, système de notation des clients et autres moyens que les internautes vont inventer.
Allez encore un effort !

amahousse    06 juin 2012 Répondre à ce commentaire

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