Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les infos de la semaine, à lire ailleurs

18 juin 2010Commentaires (4)

Ma revue de presse hebdo d'articles intéressants, à lire ailleurs.

 

E-commerce : causes d'abandon du panier avant validation

  • 40% Frais cachés lors de la validation de la commande
  • 30% Devoir s'enregistrer avant l'achat
  • 11% Manque de détails sur la livraison
  • 10% Processus de validation trop lent
  • 8%   Pas de numéro de téléphone sur le site.

L'article est très bien documenté. Vous savez ce qu'il vous reste à faire...

 

Saga d'un levée de fond

En début de semaine, Oxatis, annonçait avoir conclu une nouvelle levée de fond pour un montant de 4 millions d'euros. Marc Schillaci, son PDG, explique à travers une excellente série de billets les dessous de cet évènement dans la vie d'une entreprise. J'aime beaucoup sa philosophie de l'entrepreunariat, de la gestion d'entreprise.

Saga d'une levée de fond :

 

Le succès d’une communauté ne se juge pas à sa taille mais à son dynamisme

Autrement dit mieux vaut une petite active qu'une grosse molle... :-) Désolé je n'ai pas pu résister... Sérieusement, un article qui fait du bien à lire avant avant de se lancer dans la création d'une communauté, dans l'ouverture d'un compte Facebook ou Twitter. Reflexion à compléter avec cet article que j'ai écrit il y a 1 an Quelle quantité de travail faut-il fournir pour lancer et gérer une communauté ?

 

Calculer l'emprunte écologique de ses produits avec Hop-cube.com

Cette jeune entreprise propose aux e-commerçants un service qui permet de noter l’empreinte développement durable du produit auquel elle est associée, et permet aux consommateurs de juger les qualités environnementales d’un produit d’un seul regard, grâce à un petit module à afficher dans ses fiches produits.

Vue le nombre de sites ecolo-bio-developpement-durable, ce service pourrait vite se progager chez les e-commerçants.

09:09 Publié dans Actualité e-commerce | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |  Imprimer

Commentaires

Super selector ! Bien le billet sur les abandons de panier :)


En tous cas un autre billet a répondu à une question qui me trottait dans la tête : mais ils vont en faire quoi, de ces 4 millions d'euros chez Oxatis ?

Ben maintenant je sais, c'est Marc Schillaci qui, avec sa rigueur et sa clarté habituelle qui me l'a expliqué. Et je comprends mieux... sauf à un moment j'ai flippé. Marc dit "on peut toujours "prendre" 100 ou 150 clients en la jouant artisanal", j'ai pas tout compris... je me demande à qui c'est "pris" ces clients, j'ignorais qu'il existait une quelconque exclusivité. Mais c'est peut-être une coquille ou un lapsus comme : « act global, think local » (excellent).

Et puis j'ai été illuminé par une fulgurance intellectuelle brutale et inattendue : paf ! On parle de progrès, d'industrialisation, de concurrence européenne (eureka, c'est ça le fameux e-commerce européen du Ministère) un truc qui va révolutionner le business. Un peu comme l'élevage en batterie a répondu à une certaine demande fut un temps...

Bon, c'est pas l'tout, je retourne à mes poulets fermiers...

François    18 juin 2010 Répondre à ce commentaire

merci pour le backlink

vansnick    21 juin 2010 Répondre à ce commentaire

@Ludovic : merci pour ton appréciation sur ma philosophie de l’entreprenariat.

@ François : merci pour la clarté et la rigueur … à moins que ce ne fut du second degré... « act global, think local », penses-y 2 fois et tu verras que ce n’est pas un lapsus, c’est peut-être du second degré :)

Enfin c’est à mon tour de ne pas comprendre le sens que tu souhaites me faire donner au mot « prendre ». On ne « prend » des clients à personne, on « prend » des clients, on « gagne » des clients, on « signe » des clients …. Le message principal de ma phrase était à trouver dans la première partie. Force est de constater que, par exemple, dans les logiciels de gestion, il existe quelques grands acteurs dans le monde (SAGE, Intuit, Ciel, EBP, Cegid) mais plus de place pour les petits.

Enfin je n’ai rien, bien au contraire, contre les artisans qui exercent un métier de perfection dans lequel on trouve la racine « Art ». Mais comme un industriel qui tente de faire le métier de l’artisan se plante, l’artisan qui veut jouer à l’industriel connait en général le même destin.

Marc Schillaci    24 juin 2010 Répondre à ce commentaire

pour la clarté et la rigueur c'est sincère, c'est peut-être pour ça que le « act global, think local » m'a plus fait penser à un lapsus qu'à autre chose, dans la mesure ou littéralement je n'adhère pas au concept.

Sur le terme prendre, c'est un peu pareil... je prends parfois un peu la tête à mon équipe, je prends l'air, la fuite, note et plein d'autres choses, mais j'ai plus la vision de d'un engagement mutuel qu'un contexte de compétition, mais c'est certainement du au fait de la différence qu'il peut y avoir dans la gestion de la relation client. Dans "prendre" on sous-entend "prendre à", en principe.

"Force est de constater que, par exemple, dans les logiciels de gestion, il existe quelques grands acteurs dans le monde (SAGE, Intuit, Ciel, EBP, Cegid) mais plus de place pour les petits."

Certes, et à mon sens c'est bien le problème... ce genre de situation fini toujours par retomber sur le client par le jeu des concentrations voire des ententes pour ce qui est des prix, de la concurrence pour ce qui est de la qualité.

Pour moi un produit doit répondre à une demande, et en dehors de domaines comme la banque ou le pétrole, industrie et artisanat cohabitent. Entre un croissant réchauffé dans une chaîne et celui de mon boulanger de quartier, d'autant que le prix est idem, je fais mon choix (tous les matins :) ).

J'entends par la (là tu ne vois pas mais de l'index je pointe mon oreille droite) que tant qu'il y aura des gens pour vouloir sortir des sentiers battus, innover, créer, l'artisan saura trouver la solution : la légèreté, la souplesse, la proximité, ce sont des atouts qui permettent à certains de faire ce que ne peux pas faire l'industrie. Tiens, c'est comme l'histoire d'une banque française qui est intéressé par l'achat d'une solution e-commerce "artisanale" (qui n'avait rien demandé, au passage). Au final la banque dit "finalement ça ne va pas le faire, z'êtes pas assez dans le process". Quelques mois plus tard la toute nouvelle plate-forme de paiement de ladite banque tombe en carafe avec 100 clients coincés dessus pendant un mois (je n'ai pas le nombre exact des survivants)... le monde est petit, le gars croise son interlocuteur de la banque au rayon frais du Monoprix : "tiens, salut M....., alors, ça boom le process ? Vous en êtes ou là, à la réunion post finale pré-on-va-pas-tarder-a-faire-un-truc, et vous venez de programmer une truc pour le mois prochain ? Tsss tsss tsss... nous, on met en ligne un truc buggé et on a pas résolu le pb dans les minutes, on rebascule sur l'ancien, tu vois ?"

... bref...


On pourra même dire qu'il y a de la place pour toutes les approches, que l'industriel qui conçoit un produit qui rend le même service et à la qualité de celui d'un artisan a tout gagné et que l'artisan qui industrialise son produit en le préservant n'en est pas loin non plus.

Au delà ce tout ça je persiste à penser que l'artisanat (on est bien d'accord, on ne parle pas de bricolage) a de l'avenir dans cet univers ou tout est dépersonnalisé et j'entends bien continuer à le démontrer.

En te souhaitant de réaliser tes propres objectifs, amicalement.

François    24 juin 2010 Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.